Nous profitons de notre denier jour de pass pour nous rendre a Osaka en Shinkansen (train rapide Japonais).
Et je saute ici sur l'occasion ici pour faire une petite ode à la gloire de l'ingéniosité des ingénieurs ferroviaires japonais, ainsi faute d'avoir le train le plus rapide du monde ils ont au moins le plus pratique : description en image.
Nous voici donc à la gare centrale d'Osaka toujours avec la petite famille. Là nous apprenons que notre hotel est complètement excentré sur une petite île à l'extrémité est de la ville. Un petit coup de métro (maintenant on
commence à maitriser) pour rejoindre le centre ville où nous attrapons une navette qui nous déposera à destination.
Après un Kyoto qui nous avais semblé presque rural, l'enchevêtrement complexe des échangeurs qui défilent sous nos yeux et les gigantesques ponts à 3 étages témoignent de notre retour en milieu urbain.
Ici pas de temples à visiter ni de jardins à explorer, seulement un tapis de buildings entrecoupé par des rues piétonnes bondées aux vitrines lumineuses.
Osaka, ville ou le shopping devient culture...
La devise officielle de la ville n'est elle pas : Mange jusqu'à ce que tu tombes
Notre professionnalisme nous oblige a vérifier si ce dicton n'est pas usurpée. Nous nous précipitons dans un restaurant Chinois, décidé ainsi à oublier notre précédente mésaventure de Kyoto.
Là c'est un festin, à plusieurs reprises
le seveur essaye même de de nous dissuader quand à la quantité de plats que nous commandons mais rien à faire on a du retard à rattrapper. Après un formidable canard pékinois, du boeuf de kobé aux noix de cajoux ( seul vestige
japonais dans ce menu), divers légumes, vapeurs et autres côtes de porcs, le moral est au beau fixe.
Coté shopping on décide d'acheter des couteaux et Grouik soucieux de vérifier la marchandise s'entaille le doigt confirmant je cite "oh put... ça coupe".
Petit tour au cinéma pour voir le dernier Die Hard, excellent...
Le lendemain matin un réveil original nous attend, les fenêtre se mettent soudainement à grincer de plus en plus fort, très étonnés on se précipite pour voir quel est l'abruti qui a décidé de laver les carreaux du 29ème étage de notre
Building de "si bon matin", mais rien aucune nacelle à l'horizon. 1 heure plus tard en allumant la télé nous apprenons qu'un tremblement de terre vient de secouer le centre du Japon, nous venions d'avoir eu droit à un infime reste
d'onde sysmique, amplifiée par la hauteur de notre building
Deux jours passent ainsi, où on essaye de profiter au maximum du confort de cette ville avant d'aller rejoindre les kangourous et autre crocodiles dans le Bush Australien.
Encore le temps de se refaire un resto chinois, où cette fois les serveurs parlent à peine Japonais alors pour l'anglais c'est même pas la peine. Mais heureusement Baska est là, et vla ti pas qu'elle se met à discuter en Chinois avec
la serveuse pour nous fabriquer un petit menu à la carte, une fois de plus on se régale.elle est trop forte ma petite soeur :o)
Et voilà que c'est déjà le moment du départ pour la maman de T'tit Bouchon et JF.
Même scénario qu'aux retrouvailles, un flot de larmes est versé mais nous tairons les protagonistes.
La petite frangine restera quand à elle un jour de plus avec nous avant de remonter sur Tokyo, seule cette fois, pour profiter encore d'une petite semaine dans la capitale nippone.
Elle y a réservé une place dans un capsule Hotel qui contrairement à ce qui est écrit dans les guides s'avère aussi accessibles aux femmes. Grouik qui révait de cette expérience, très décu d'avoir appris ce détail la veille du départ se rabat néanmoins sur le joyeux descriptif que lui en fera Barbara 2 jours plus tard :
"Et là, là je vais vous dire c'est un truc de gueudin.
avant meme d'accèder au comptoir je mets mes godes dans un casier, puis je recupère un trousseau de clefs et je paye.
attention, its very important, dont loose the keys !
une clé pour l'étage des filles, une clé pour mon boxe, et une clé pour la douche. Le boxe , encore plus petiit que ma couchette, c'est pour mes sacs. 30cm cube
la couchette est assez vaste ma foie du coup ! -il y a la lumière, la tv et la radio-
au rez de chaussée ils vendent des cravates, des caleçons et des chaussettes propres et on voit des mecs fumer le cigare.
au 8e etage, l'étage des filles, je tombe sur des collégiennes -si si- en peignoir ou en cravate jupe.
elles ont des sacs de golf je ne comprends pas
bon c'est de la balle, j ai envie d'y passer une autre nuit et je vais me coucher parce qu'il faut quitter les ''chambres à 10h "
Requinqués à bloc par ces retrouvailles familiales et ces quelques jours passés à shopper dans les grands magasins et à dormir dans de beaux hotel nous sommes prêt à attaquer le bush australien à coup de mni Van.