Et voilà, les parents étant reparti sur le vieux contient, nous voilà plus que tous les deux avec T'tit Bouchon
Nous partons pour Rosario, les avis que nous avons pu recueillir sur cette ville sont très divergents et nous décidons de nous faire notre propre opinion.
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Résultat : mis à part un monument en front de mer, 4 rues piétonnes et 2 places quelconques, circulez y'a rien à voir. Ainsi après avoir été bien déçus en sillonnant les quartiers qui pourtant étaient littéralement encensé par le
Lonely le tout couronné par une nuit dans une guest house miteuse (tout aussi recommandé par notre cher guide).
On ne passe qu'une soirée et une matinée avant de se sauver vite fait de cette ville que, je cite, "on ne voudrait
jamais quitter", pour nous réfugier à Cordoba plus à l'ouest.
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Là on revit. On prend le temps d'apprécier la ville, tout d'abord les classiques : églises, vieux centre, rue piétonnes, puis visite du musée d'art contemporain qui en lui même est déjà une oeuvre d'art.
Un exercice de style extrêmement bien réussi visant à marier une bâtisse du 18ième avec un aménagement des plus modernes. Quel bonheur de pouvoir admirer une architecture dont le style est digne du château de Versailles
sans pour autant avoir à supporter frisettes et dorures dés qu'on a franchit le seuil de la porte.
Un petit tour au cinéma, sans oublier bien entendu une visite approfondie de la feria artisanale de la ville ou T'tit bouchon prend le temps d'écumer méticuleusement les moindres recoins de chaque stand et ce jusque pas loin de 22h.
A sa décharge il s'avèrera par la suite que ce fut là la feria la plus réussie de toutes celle qu'on a fait sur le continent sud américain, et vous pouvez faire confiance à T'tit Bouchon on en a fait quelques unes :).
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Et hop nous voila installé dans un bus aux fauteuils aussi confortables qu'énormes, en route pour San Juan.
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A 250 km de notre point de chute se trouve un parc naturel Ishigualasto, témoin par le passé d'un très forte activité tectonique ( Et oui Hugo ce n'est pas seulement une danse ;)) faisant ainsi ressortir à la surface des plaques
sédimentaire vielles de plus de 30 millions d'années.
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Moins talentueux que les archéologues qui y ont retrouvé tout un tas d'os de dinosaures, nous avons de notre coté pu observer une espèce de fougère fossilisée (je sais ça impressionne moins que le squelette d'un tyrannosaure
mais on fait ce qu'on peut, et pour le reste y a le musé d'histoire naturelles...)
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Pour le reste de la visité du parc , on se fera trimballer en minibus de formations rocheuses en formations rocheuses, afin de reconnaitre un champignon, un sous marin ou encore un jeu de boules. Bref, rien de très passionnant.
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Submergés par le flot d'émotions que nous aura procuré la vision de cette très vieille feuille à moins que ce ne soit simplement le fait de notre paresse naturelle, nous décidons de glander 3 jours avant de traverser la cordillère des
Andes et de rejoindre la ville de Valparaiso au Chili.
Celle-ci s'avèrera très intéressante, construite sur des collines escarpées en bord de mer, la ville se trouve bardée de vielles rue pavées aux pentes abruptes, de terrasses offrant des panoramas enchanteurs et de funiculaire pour
certains vieux de près de 100 ans.
Au détour d'un charmant petit musée nous découvrons un dessinateur chilien apparemment très populaire : Lucas. Nous passons un petit moment à regarder ses croquis de la ville ainsi que de l'île de pâques, un vrai bonheur de
pouvoir retrouver ces dessins plongeant dans une autre époque ces endroits que nous avons fraîchement visités.
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C'est ensuite autour de Santiago de nous faire découvrir sa vieille ville, ses musées et ses lumières nocturnes sur fond de cordillère.
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Nous commençons par un petit tour au parc métropolitain, plus grand espace vert de la capitale. Une colline érigée d'une statue de la vierge de 14 m de haut se dresse au milieu de ce parc. On a ici une vue d'ensemble incroyable de
la ville.
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Et pour changer un peu du bus nous essayons le métro, celui-ci ressemble énormément au nôtre, je crois d'ailleurs qu'il a été conçu par Alstom (ceci expliquant cela).
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Au musée chilien des arts précolombiens, nous rencontrons un jeune guide français qui nous éclaire un peu sur les aztèques, incas, mayas et autres zapotecs. Il nous explique la particularité du musée :
les pièces exposées doivent avant tout être des oeuvres d'art et non pas seulement sélectionnées par rapport à leur ancienneté. Et c'est vrai que les objets sont plus esthétiques que ce qu'on a pu voir jusqu'à présent sur le
continent.
Mais plus que les statues anciennes, bijoux royaux et autres tissus raffinés notre attention est captée par une sorte de ceinture de cordelettes.
Interrogé par notre facétieux guide sur la nature de l'objet, nous songeons tout d'abord à une sorte d'ancêtre de la machine calculée, avant de se voir expliquer que nous sommes debout devant probablement la première base de
donnée au mondes. Chaque couleur de cordelette correspondait à un thème différent, suivant le nombre et le type de noeud présent sur la cordelette on pouvait déduire des quantités. C'est ainsi que le sage du village avait, crypté
dans sa ceinture des informations aussi diverses, que le recensement de la population du village, le nombre de têtes de bétail, la production des récoltes etc...
De plus les Incas avaient aussi la notion d'archivage : puisqu'ils utilisaient une ceinture par an.
Nous allons passer ici quelques jours à flaner avant de retourner en Argentine et de commencer notre descente vers le sud.
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Rosario & San Juan,
Valparaison &
Santiago,
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